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Selon la Banque de France, la Corse s’en est bien sortie en juin

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Le logo de la Banque de France.

Le logo de la Banque de France.

La dernière étude mensuelle de la Banque de France, portant sur juin, indique que « les indicateurs du climat des affaires en Corse, opèrent un léger redressement, plus net dans l’industrie que dans les services marchands. »

Pour la fabrication de denrées alimentaires et de boissons, qui représente 50% des emplois dans l’industrie en Corse, la Banque de France indique que « Les productions ont généralement augmenté sous l’incidence d’une reprise technique mais aussi grâce à l’amélioration significative de la demande ; seuls les produits laitiers ont connu un repli significatif de la production eu égard aux stocks élevés de la période antérieure. »

Elle se montre également optimiste pour les mois suivants: « Les carnets sont dans l’ensemble bien garnis exception faite de ceux des industries de transformation de la viande où les industriels restent très prudents pour les mois à venir. Le niveau des stocks est jugé satisfaisant pour la période. »

Pour ce que la Banque de France regroupe sous l’appellation « autres produits industriels, qui représentent 40% des emplois dans l’industrie en Corse« la hausse des productions amorcée les mois précédent s’est poursuivie en juin. Pour autant, le rythme peu dynamique des livraisons a entraîné un léger accroissement du niveau des stocks, qui apparaît malgré tout encore contenu pour les industriels, d’autant que les carnets de commandes se sont dans l’ensemble confortés : une progression des productions est anticipée à brève échéance. Au-delà de la rentrée, les incertitudes demeurent notamment dans les industries liées au bâtiment. »

En revanche, pour les produits marchands, la Banque de France se montre plus prudente. « L’activité des services marchands a progressé en juin, de manière très inégale selon les branches : le secteur des transports ayant été très sollicité, celui des activités liées aux services et au soutien beaucoup moins. Avec le démarrage de la saison estivale, les prévisions sont généralement optimistes dans les secteurs du transport et de l’hôtellerie-restauration. » A noter, côté location de voitures, un effet positif attribué au Tour de France: « L’activité s’est renforcée assez significativement à l’entame de la saison touristique. Un relatif optimisme, conforté par l’évènement cycliste de fin de mois, prévaut en dépit d’une faible augmentation des prix due à une forte concurrence. »

Dans les services marchands, la restauration souffre d’une météo médiocre au printemps: « Au cours du mois écoulé, l’activité du secteur a connu une progression d’ensemble quoique limitée: le taux de réservation dans l’hôtellerie a été à peu près convenable alors que l’activité dans la restauration a connu un réel repli dû à une météorologie capricieuse. Les prévisions restent cependant favorables pour la période estivale. »

Consulter l’étude de la Banque de France:

 

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La Corse parmi les régions où les revenus sont les plus faibles

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Les revenus des ménages  corses par type de territoire en 2011. (Doc Insee Corse)

Les revenus des ménages corses par type de territoire en 2011. (Doc Insee Corse)

La moitié des ménages corses a un revenu annuel inférieur à 17 700 €, indique une étude que vient de publier l’Insee Corse.

« Ce niveau de revenu place l’île parmi les trois dernières régions françaises devant le Nord-Pas-de-Calais et le Languedoc-Roussillon, poursuit l’Insee. Ainsi, en Corse, un habitant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté en 2010, avec un niveau de vie inférieur à 924 € mensuel. Cette proportion s’établit à un habitant sur sept en moyenne de province. »

Dans ce sombre tableau, une lueur d’optimisme toutefois: l’écart avec le reste des régions françaises tend à se réduire: « L’écart de revenu médian des ménages corses par rapport au niveau France de province s’atténue. Il a été réduit de moitié ces dix dernières années, passant de 13 % en 2002 à 6 % en 2011. En dix ans, le revenu médian dans la région a en effet augmenté de 39 % contre 29 % en province, alors que l’inflation française ne progressait que de 19 %. Dans la région, le taux de pauvreté est relativement stable alors qu’il tend à progresser au niveau national. »

D’importants écarts entre les revenus les plus faibles et les plus élevés

Autre conclusion de l’Insee sur les revenus en Corse: un important écart entre les plus faibles et les plus élevés. « En 2011, les 10 % de ménages les plus aisés ont des revenus 6,6 fois supérieurs aux 10 % de ménages les plus modestes » Pour autant, cela ne signifie pas que les revenus les plus élevés atteignent des sommets: c’est au contraire les faibles revenus qui s’avèrent particulièrement bas. Là aussi néanmoins, la tendance est à l’amélioration.

Enfin, l’Insee souligne des situations différentes entre la Haute-Corse et la Corse-du-Sud. L’éventail des revenus s’avère plus large en Haute-Corse, notamment dans les bassins de vis de Bastia et de Corte. En Corse-du-Sud, le revenu médian est plus élevé, notamment dans la région de Porticcio et d’Ajaccio, où les revenus sont plus élevés.

Feuilleter l’étude de l’Insee Corse:

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L’économie corse repose sur les petites entreprises et les microentreprises

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Le poids des différents types d'entreprises dans les régions françaises. (doc. Insee)

Le poids des différents types d’entreprises dans les régions françaises. (doc. Insee)

L’économie de la Corse présente la spécificité d’être très fortement marquée par le poids des petites entreprises, voire des micro-entreprises. A l’inverse, seulement 15% des emplois en Corse sont liés aux grandes entreprises.

Selon l’étude que vient en effet de publier l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), la part des PME est la plus importante de France en Corse: « En Corse, 1 000 petites et moyennes entreprises (PME) emploient 21 200 salariés, soit 39 % des effectifs salariés marchands non agricoles de la région. Cette part est la plus élevée de toutes les régions françaises. En moyenne nationale, les PME représentent 27 % des salariés marchands non agricoles, » indique l’étude de l’Insee.

Le phénomène est encore plus accentué pour les microentreprises. Selon l’Insee, « en Corse, 22 700 microentreprises emploient 22 400 salariés, soit 42 % des salariés marchands non agricoles de l’île. Cette part est la plus élevée de toutes les régions françaises, comme celle des PME. Les microentreprises sont davantage tournées vers des secteurs assez ciblés en lien avec la demande locale ou les activités touristiques. Ces petites unités sont des acteurs importants dans les services à la personne où elles concentrent les trois quarts des emplois. Elles sont également très présentes dans la construction. Elles œuvrent surtout dans les travaux de second œuvre. Le secteur de l’hébergement-restauration réunit, quant à lui, 63 % des salariés dans ce type de structure. Ce sont principalement des restaurants. »

Les grandes entreprises n’emploient que 15% des salariés

Quant aux grandes entreprises, l’Insee indique que « 63 grandes entreprises emploient 7 900 salariés, soit 15 % des salariés marchands non agricoles corses. Cette part est la plus faible de toutes les régions françaises. Les grandes entreprises insulaires sont principalement composées d’établissements publics à caractère industriel et commercial; leur siège social est très souvent implanté en Île-de-France. Ces grandes entreprises sont plus présentes par nature dans les secteurs nécessitant de gros investissements ou impliquant la gestion de réseaux. Elles sont ainsi très présentes dans les activités de production d’électricité, les activités financières et d’assurance, l’information et la communication et les transports. »

Feuilleter l’étude de l’Insee sur le poids des différentes entreprises corses dans le tissu économique:

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Pour attirer des touristes toute l’année, la Corse mise sur l’avion

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Un avion en approche de l'aéroport d'Ajaccio. (copyright Mas&Ratti)

Un avion en approche de l’aéroport d’Ajaccio. (copyright Mas&Ratti)

Si le succès touristique de la Corse ne se dément pas, la saison touristique demeure confinée aux mois de mai à septembre, avec un pic en juillet et août. Développer le tourisme hors saison reste un enjeu pour l’économie de l’île. Pour cela, l’ATC (agence du tourisme de la Corse) mise sur une meilleure offre du transport aérien.

« En partant du postulat qu’il ne saurait y avoir de fréquentation touristique en automne et en hiver sans une desserte aérienne adaptée et surtout conforme au marché en termes d’off re tarifaire, l’ATC a fait du développement de l’accessibilité une de ses priorités, » indique un rapport de l’ATC sur ses axes stratégiques de développement.  L’ATC, la CCI (chambre de commerce et d’industrie) et Air Corsica se sont donc unies pour travailler à une meilleure offre. « Ce groupe de travail oeuvre activement à la mise en place d’aide à la création de lignes directes européennes, notamment avec un travail soutenu sur la modification de la délibération de la CTC datant de 2008 et portant « sur l’aide au démarrage de nouvelles lignes aériennes internationales desservant les aéroports de Corse » ».

En filigrane: la baisse des tarifs afin de rendre la Corse plus attractive face à des destinations également ensoleillées en hiver. L’ATC compte sur cela en partie sur les compagnies low cost, mais aussi sur des offres spécifiques des compagnies traditionnelles. Air Corsica propose ainsi des billets bord à bord à 49 € pour une réservation trois mois à l’avance.

Elle travaille également à « l’aide à l’ouverture des lignes (campagne de communication, accueil de presse, éductours en partenariat..) et à) l’aide à l’extension des lignes de charters ».

Parallèlement, l’ATC va mettre en place un agrégateur des réservations afin de pouvoir le proposer aux différents acteurs du tourisme en Corse. Il leur permettra non seulement d’avoir un tableau de bord des réservations, amis aussi de procéder directement à la réservation elle-même.

Télécharger le rapport complet sur les axes stratégiques de l’agence du tourisme de la Corse (format PDF, 22 pages, 1,17 Mo)

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L’agroalimentaire domine l’industrie corse

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La boulangerie-pâtisserie joue un rôle particulier au sein de l'industrie agroalimentaire corse. (copyright Mas&Ratti)

La boulangerie-pâtisserie joue un rôle particulier au sein de l’industrie agroalimentaire corse. (copyright Mas & Ratti)

L’agroalimentaire représente 45 % du chiffre d’affaires du secteur de l’industrie corse, selon une étude de l’Insee Corse. Et au sein de l’industrie agroalimentaire corse, la boulangerie-pâtisserie prédomine.

En Corse, « l’activité agroalimentaire compte près de 500 entreprises en 2009. Ces entreprises réalisent 3 % du chiffre d’affaires de l’économie régionale, soit un poids deux fois plus faible que dans l’ensemble des autres régions françaises de province, » indique l’Insee. « L’activité de boulangerie se distingue des autres en réunissant plus de la moitié des entreprises de l’agroalimentaire (56 %). De plus, même si la boulangerie ne représente que 1 % du chiffre d’affaires régional, c’est deux fois plus qu’en province. » De plus cette activité se distingue par une moyenne d’âge peu élevée parmi ses salariés.

« En région Corse, 3 % des offres d’emploi collectées par Pôle emploi concernent l’industrie agroalimentaire (IAA), indique l’Insee. Dans ce secteur, une offre d’emploi sur deux fait référence à un emploi durable. Les activités de boulangerie sont majoritaires : elles concentrent six offres d’emploi du secteur sur dix. Les entreprises exerçant dans la boulangerie rencontrent des difficultés de recrutement sur certains métiers, l’offre d’emploi étant trois fois supérieure à la demande. Entre 2009 et 2011, les offres d’emploi ont nettement progressé dans l’industrie agroalimentaire. Cette évolution est due toutefois à la hausse des offres pour un emploi non durable, inférieur à 6 mois. »

La majorité des entreprises de boulangerie sont des industries, et non des entreprises artisanales. « En Corse, les entreprises de boulangerie se caractérisent par une sur-représentation des sociétés vis-à-vis des artisans, commerçants, précise l’Insee. En raison de ce poids important, elles réalisent un chiffre d’affaires moyen plus élevé qu’en France de province. Cependant, leur activité économique est globalement moins rentable. En effet, les boulangeries insulaires présentent des coûts de production plus élevés et des charges de personnel plus lourdes. Parallèlement, la productivité des salariés est identique et le rendement du capital plus performant. »

L’agroalimentaire plus rentable en Corse qu’en province

Hors boulangerie, la rentabilité des entreprises de l’agroalimentaire est plus forte qu’en province, alors que le chiffre d’affaire est moins important. « En Corse, le chiffre d’affaires moyen des entreprises agroalimentaires (hors boulangerie) est plus faible qu’en province, en raison de la plus petite taille des unités de production. A taille identique, ces entreprises sont cependant plus rentables que celles de province du fait notamment de charges de personnel plus faibles et d’une meilleure productivité des salariés. Comme dans de nombreux autres secteurs, les entreprises insulaires exportent peu. Elles sont aussi moins endettées que leurs homologues de province. »

Feuilleter l’étude complète de l’Insee sur l’agroalimentaire en Corse:

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Un portrait de la Corse en chiffres

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La couverture de la plaquette "La Corse en bref", édition 2012.

La couverture de la plaquette « La Corse en bref », édition 2012.

L’édition 2012 du fascicule La Corse en bref vient d’être mis en ligne sur le site régional de la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) et sur le site régional de l’Insee.

Ce document, publié chaque année depuis cinq ans livre un portrait chiffré de la Corse, à travers sa population, l’emploi, son économie, le développement économique, les revenue et salaires. En un peu plus de 30 pages, il donne un bon résumé de ce qu’est la Corse aujourd’hui. Par exemple une région où la population croit régulièrement, mais essentiellement grâce à un flux migratoire positif. Elle établit aussi la Corse comme étant la première région artisanale française, grâce notamment au bâtiment.

Côté produit intérieur brut, l’Île de Beauté se situe dans la moyenne des régions françaises. D’un point de vue statistique, la Corse est en revanche parmi les plus mal placées pour les revenus: « Le revenu disponible brut annuel des ménages s’élève à 17 844 par habitant en 2009, situant la Corse parmi les régions les plus défavorisées. En particulier, sur le champ excluant la fonction publique d’Etat et l’agriculture, les revenus salariaux sont globalement plus faibles que la moyenne nationale. Cela concerne l’ensemble des catégories socioprofessionnelles à l’exception des professions intermédiaires. Cet écart s’explique moins par le taux de salaire horaire que par la durée du travail. En effet, en Corse, l’importance de l’emploi saisonnier, qui par définition n’est occupé qu’une partie de l’année, joue défavorablement sur le revenu annuel. »

Le document revient également sur la prépondérance du tourisme dans l’économie Corse: « En 2011, le nombre de passagers accueillis dans les ports et aéroports de Corse est de 8,4 millions, croisiéristes compris. Si les trafics croisières continuent de progresser, les lignes régulières et charter sont globalement en recul avec 7,4 millions de passagers au départ et à l’arrivée.Les effets de la crise internationale se font ressentir. Cette baisse est due à la dégradation des trafics sur l’étranger et affecte surtout le maritime.La fréquentation des hôtels et campings de la région suit la tendance des trafics passagers avec une perte de clientèle étrangère. La fréquentation des campings recule de 6 %, avec 3,46 millions de nuitées, celle des hôtels diminue de 2 %, avec 2,88 millions de nuitées. »

La Corse en Bref peut être feuilleté ci-dessous:

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« Paroles de Corse », mercredi dans les kiosques

La une du premier numéro de "Paroles de Corse", en kiosques à partir du mercredi 27 juin

La une du premier numéro de « Paroles de Corse », en kiosques à partir du mercredi 27 juin

Un nouveau mensuel va arriver le mercredi 27 juin dans les kiosques corses. Paroles de Corse entend donner « Une autre image de la Corse », comme l’indique son slogan en une.

Ce nouveau magazine est créé par Jérôme Paoli, déjà créateur et gérant de Corsica Radio et de l’institut de sondages Opinion of Corsica, qui se veut « le premier institut de sondage à tenir compte dans son approche des particularités insulaires ».

La première une  de ce nouveau mensuel titre « La Corse se débloque ». Elles s’interroge aussi sur l’utilité de la diaspora pour la Corse et annonce un sondage exclusif livré par Opinion of Corsica. Selon une dépêche AFP reprise par L’Express, un sondage sera ainsi proposé chaque mois, et un baromètre des élus tous les six mois.

Le magazine papier est également associé à un site internet, www.parolesdecorse.com, et à une page Facebook.

Paroles de Corse sera vendu au prix de 3 €.

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Le chômage augmente de 5,4% en un an en Corse

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Le logo de pôle emploi.

Le logo de pôle emploi. Le chômage augmente de 5,4% en Corse.

La Corse est proche du niveau français en matière de chômage: il a malheureusement progressé de 5,4% en un an en Corse, de février 2011 à février 2012, pour +6% dans l’ensemble de la France, selon les chiffres publiés ce lundi par le ministère du Travail. Ainsi, la Corse compte désormais 15700 chômeurs de catégorie A (qui n’ont eu aucune activité durant le mois de février). Le nombre de chômeurs de moins de 25 ans de catégorie A progresse de 0,8%, à 2400 personnes. Ils représentent 15% du total de chômeurs en Corse.

 Travail précaire pour les jeunes Corses

Toutes catégories confondues (donc en incluant les chômeurs qui ont eu une activité partielle en février), la hausse du nombre de demandeurs d’emploi en un an en Corse est de 6,6%, soit 18000 personnes. En France, cette hausse est de +5,7% à plus de 4,6 millions de personnes. Pour les moins de 25 ans, la progression est beaucoup plus marquée. Elle met en relief la précarité de l’emploi des jeunes en Corse: la hausse est de 14,8%, soit 2700 personnes.

Autre évolution inquiétante: le nombre de chômeurs de toutes catégories inscrits depuis plus d’un an en Corse  est de +20,9%, soit 3800 personnes.

Télécharger les chiffres complets du chômage en février 2012 publiés par le ministère du Travail (format PDF, 19 pages, 256 Ko).

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La Corse toujours aussi durement touchée par la hausse du chômage

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La hausse des demandeurs d'emploi en un an en Corse est de l'ordre de 6%.

La hausse des demandeurs d'emploi en un an en Corse est de 5,3%.

La Corse n’échappe pas à la hausse du chômage qui touche la France entière et ses 22 régions, sans exception. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A inscrits à Pôle emploi a augmenté de 5,3% entre décembre 2010 et décembre 2011: 15500 demandeurs d’emplois étaient ainsi recensés en décembre dernier, contre 14 700 un an auparavant. Dans les autres régions françaises, la hausse s’échelonne de 1,5 % en Franche-Comté et +9,1 % en Aquitaine. La hausse est de 5,2 % dans les départements d’Outre-Mer.

Pour les moins de 25 ans en Corse, cette hausse grimpe à 19,4% en un an, avec 7600 jeunes demandeurs d’emploi de catégorie A à fin décembre.

Toute catégories confondues (donc en tenant compte des demandeurs d’emploi qui ont pu bénéficier de temps partiels) la hausse sur un an est de 6,6% en Corse (17900 demandeurs d’emploi). Pour les moins de 25 ans et toujours en Corse elle est de 21%. A titre de comparaison, « sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C depuis un an ou plus est en hausse dans vingt-et-une régions de France métropolitaine (entre +0,8 % en Alsace et +11,9 % en Champagne-Ardenne) et baisse en Franche-Comté de 0,4 % ».

Télécharger le dossier complet du nombre de demandeurs emploi en décembre 2011 publié par le ministère du Travail (format PDF, 19 pages, 256 Ko).

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La chambre de commerce et d’industrie de Corse siège à Bastia

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Bastia devient la capitale économique de la Corse. (Copyright Mas&Ratti)

Bastia devient la capitale économique de la Corse. (Copyright Mas&Ratti)

Le Premier ministre l’a officialisé le 22 décembre par un décret publié au journal officiel (télécharger le décret du Premier ministre portant sur l’installation de la CCI régionale à Bastia format PDF, 2 pages, 12 Ko): le siège de la CCI de Corse (chambre de commerce et d’industrie) sera installé à Bastia.

La Corse compte donc une capitale administrative: Ajaccio; une capitale universitaire: Corte; et une capitale économique:  Bastia.

Cette décision complète un processus qui a conduit à la création d’une CCI Corse au 1er janvier 2011. Auparavant la Corse était rattachée ) la CCI de Provence – Alpes – Côte d’azur – Corse. Il existe donc désormais d’un côté une CCI de Provence – Alpes-Côté d’Azur, et d’un autre côté une CCI Corse.

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